• Tout d’abord, encore et toujours le problème de financement des réseaux très haut débit sur notre territoire.
• La 4G, qui arrive à son point de maturation depuis l’attribution des licences, le déploiement de réseaux et l’ouverture de ses nouveaux services. Cela ne va pas sans rendre attentives les collectivités territoriales, qui voient avec l’arrivée de cette nouvelle technologie, un retard annoncé du maillage de leurs territoires, voire un déplacement des ressources financières des opérateurs vers ces nouveaux réseaux. Le déploiement accru des réseaux mobiles ne va pas relancer la couverture terrestre et replacera ainsi la fracture numérique au sein des préoccupations quotidiennes.
• L’omniprésence du numérique dans les sujets d’occupation quotidienne des collectivités les amènent aujourd’hui à acquérir de nouvelles compétences pour suivre les opérateurs dans leur déploiement mais aussi pour les orienter suivant leurs réels besoins.
• Les vrais enjeux de demain qui étaient déjà abordés il y a 10 ans et qui n’ont guère évolués : l’emploi, la création de richesse, l’attractivité des territoires, l’innovation… Il est temps aujourd’hui de placer le très haut débit au service des entreprises comme outil de développement.
Les conférences d’ODEBIT 2013 donneront la parole aux experts qui s’exprimeront sur ces différents sujets.





